SHARKO SHOW
Emmené par David Bartholomé, le trio pop rock Sharko revientsur scène avec Molecule, un quatrième album qui marque un tournant dans la carrière du groupe bruxellois. Plus introspectif
mais conservant un humour décalé et une énergie jubilatoire,cet opus est incontestablement leur plus belle réussite.
En 2005, après une série de concerts et au moment de se lancer dans la composition d’un nouvel album, le charismatique leader du groupe traverse une période de crise et de remise en question. David Bartholomé est victime
du syndrome de la page blanche, une impasse artistique qui manque de mettre fin à l’aventure Sharko. Solidaires, ses deux acolytes, le guitariste Teuk Henri et le batteur Julien Paschal, l’aident à accoucher de Molecule. Produit par Dimitri Tikovoi (Placebo, Trash Palace, Archive…), cet album se
révèle plus profond et plus touchant que les précédents osant, laisser des
morceaux sombres et mélancoliques (I Need Someone ou Sweet Protection)
côtoyer des plages plus légères et festives (Trip ou Sugarboy).
MONSIEUR 100 000 VOLTS
Considérant ce renouveau, il est donc légitime de se demander si leurs prestations scéniques ont conservé tout leur piment. Les quelques concerts qu’ilsont déjà donnés, notamment lors du festival « Les Nuits Belges » à Paris,confirment que David Bartholomé n’a pas perdu son excentricité légendaire ni même son talent de showman. Si leur entrée solennelle sur scène, leurstenues sobres et l’atmosphère mystérieuse qui y règne installent le doute durant les premières minutes, le naturel revient vite au galop. Gags visuels, grimaces, poses ridicules, pogo dans la fosse, Sharko fait son pitre, instaurant une ambiance électrique dans la salle pour finir avec No Contest (« I am the best »), titre empreint d’autodérision interprété au ukulélé. Éprouvant, émouvant et explosif, un concert de Sharko, c’est tout ça à la fois.
MONSIEUR 100 000 VOLTS
Considérant ce renouveau, il est donc légitime de se demander si leurs prestations scéniques ont conservé tout leur piment. Les quelques concerts qu’ilsont déjà donnés, notamment lors du festival « Les Nuits Belges » à Paris,confirment que David Bartholomé n’a pas perdu son excentricité légendaire ni même son talent de showman. Si leur entrée solennelle sur scène, leurstenues sobres et l’atmosphère mystérieuse qui y règne installent le doute durant les premières minutes, le naturel revient vite au galop. Gags visuels, grimaces, poses ridicules, pogo dans la fosse, Sharko fait son pitre, instaurant une ambiance électrique dans la salle pour finir avec No Contest (« I am the best »), titre empreint d’autodérision interprété au ukulélé. Éprouvant, émouvant et explosif, un concert de Sharko, c’est tout ça à la fois.
Céline Debette
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par zandoli le Vendredi 05 janvier - 16:56:21
Le nouvel album de Sharko, intitulé Molécule, sort le 12 mars prochain chez Bang (distrib. Discograph). C'est son quatrième et a été produit par Dimitri Tikovoi (Molko, Argento ou encore producteur du dernier album de Placebo). Il a également travaillé avec Shakira, Archive et Goldfrapp. Le résultat parait-il est surprenant, à suivre !
Le nouvel album de Sharko, intitulé Molécule, sort le 12 mars prochain chez Bang (distrib. Discograph). C'est son quatrième et a été produit par Dimitri Tikovoi (Molko, Argento ou encore producteur du dernier album de Placebo). Il a également travaillé avec Shakira, Archive et Goldfrapp. Le résultat parait-il est surprenant, à suivre !




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