BRUXELLES SOUS L'EMPIRE DE STUART
Pas d'inquiétude ! La capitale belge n'est pas assiégée par d'ancestraux rois écossais. Par contre, il y a fort à parier qu'elle tombe sous l'emprise -magique, sensuelle voire érotique- de Meg Stuart et Philipp Gehmacher. Ces deux chorégraphes ont imaginé Maybe forever, un duo encore en devenir et déjà promis à un bel avenir !
Pourquoi en devenir ? En mettant en effet le meilleur de son expressivité dans Maybe forever, Meg Stuart s'inscrit dans la lignée de ses séries d'improvisations qui sont
devenues légendaires. Pour mémoire, Highway 101, créé en 2001, mêlait mouvement, son et forme et portait une chorégraphie évolutive en fonction de la salle et du public, tantôt viennois, parisien, bruxellois ou encore suisse et hollandais. , quant à lui, est un projet plus intimiste où la rigueur minimaliste de Philipp Gehmacher est rompue par la force vive de Meg Stuart et où celui-ci accentue l'impact de la gestuelle de sa compagne.
Réaction chimique entre deux corps
Sur scène, ils sont donc deux : deux corps qui se confrontent, se confortent, se contorsionnent dans des mouvements évoquant la distance, la perte et l'absence. Ce dialogue, que l'on pourrait encore une fois croire improvisé tant il est spontané et physique, s'engage peu à peu vers une proximité fortement affective, quasi érotique. Une réaction chimique -et magique- entre ces deux chorégraphes qui remonte à leur rencontre en 2006 dans un studio de danse, échange où le respect et la reconnaissance mutuels nécessitaient un travail commun ultérieur, malgré la différence de génération et de point de vue sur la danse. Maybe forever maintenant existe, vit et ravit. Il est des rencontres dont on aimerait qu'elles durent... pour toujours ?
Réaction chimique entre deux corps
Sur scène, ils sont donc deux : deux corps qui se confrontent, se confortent, se contorsionnent dans des mouvements évoquant la distance, la perte et l'absence. Ce dialogue, que l'on pourrait encore une fois croire improvisé tant il est spontané et physique, s'engage peu à peu vers une proximité fortement affective, quasi érotique. Une réaction chimique -et magique- entre ces deux chorégraphes qui remonte à leur rencontre en 2006 dans un studio de danse, échange où le respect et la reconnaissance mutuels nécessitaient un travail commun ultérieur, malgré la différence de génération et de point de vue sur la danse. Maybe forever maintenant existe, vit et ravit. Il est des rencontres dont on aimerait qu'elles durent... pour toujours ?
Pascal Lefranc
Laissez vos commentaires...




Visiteur


Connectez vous ici:
Pas encore membre ?
Inscrivez-vous
Perte de vos identifiants ?
Cliquez ici
Lille
Marseille
Montpellier
Toulouse


let'smotiv #32


Consultez le mag :




Consultez aussi dans la même catégorie:














