BIKINI MACHINE
Jerk, Shake n’ Roll
Rien que pour le nom du groupe, il faut y aller. Ensuite, parce qu’un concert surf-60s-électro, c’est presque forcément toujours un bon moment. Oui, c’est vrai, on a parfois l’impression d’entendre la même chanson en boucle, et on se dit que le vintage a bon dos. Mais on rigole pas mal, quoi qu’il en soit. Et là, avec le groupe rennais Bikini Machine, ça promet. S’il met la moitié de l’énergie déversée dans l’album (Daily music cookin’ with Bikini Machine), ça devrait déjà décoiffer un max. Or, la rumeur dit que Bikini Machine n’est jamais aussi fou, heureux et brillant que sur scène, où le batteur devient le bassiste pendant que le guitariste s’empare du micro, pour chanter en français les mérites de la pharmacie anglaise, ou proposer en anglais d’aller se secouer. « Tout ça promet un beau bordel » dit la maison de disque.
Olivia Volpi
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let'smotiv #32
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